Contexte
Cette étude observationnelle vise à mieux comprendre les exigences du travail nocturne afin d’améliorer la formation des médecins, l’organisation des soins et la sécurité des patientes et des patients.
Elle documente précisément l'activité médicale nocturne en évaluant la fréquence des urgences (incidence), leurs causes, leur prise en charge et leur évolution clinique. Un accent particulier est mis sur la fluidité des transmissions d’informations entre les équipes de jour et de nuit.
Elle examine également l’impact du travail de nuit sur le sommeil, le stress, la qualité de vie et le bien-être des médecins internes.
Qui peut participer ?
Les médecins internes travaillant dans le Service de médecine interne générale des HUG et effectuant des gardes de nuit durant la période étudiée.
Déroulement de l’étude
Entre octobre 2019 et mars 2020, des étudiantes et étudiants en médecine formés à l'observation ont suivi directement les internes durant leurs gardes.
Les observateurs et observatrices ont recensé plusieurs types de données précises :
- L'environnement de travail.
- Le profil des patientes et patients pris en charge.
- Les actions médicales effectuées et la qualité des interactions entre les membres de l’équipe.
Pour évaluer l’impact des gardes sur la santé physique et mentale des médecins, les internes ont complété des questionnaires individuels. Ces outils ont permis de mesurer le sommeil, le stress, la qualité de vie et le bien-être des internes à deux moments clés : juste avant et immédiatement après une rotation de garde de 4 à 5 semaines.
Confidentialité
Toutes les données sont traitées de manière strictement confidentielle.


