Pour mieux comprendre les impacts du Covid-19 sur la population, l’Unité d’épidémiologie populationnelle (UEP) du Service de médecine de premier recours (SMPR) a mis en place un suivi longitudinal des personnes participant aux études de séroprévalence sur la plateforme Specchio-COVID19. Cette plateforme évolutive rend possible l’inclusion de nouveaux participants au cours du temps et le développement de nouveaux questionnaires en ligne, pour répondre à des questions de recherche spécifiques. La cohorte se construit depuis 2020 et comprend actuellement plus de 10’000 adultes.
L’arthrose du compartiment féméro-patellaire (situé à l’avant du genou) est fréquente, affectant 39 % des personnes de plus de 30 ans souffrant de douleurs dans cette zone. Une méthode prometteuse consiste à prélever des cellules du cartilage nasal pour les implanter dans le genou, ce qui pourrait offrir une alternative aux traitements habituels.
Cette étude vise à mieux comprendre la réponse immunitaire locale dans la muqueuse nasale, point d’entrée du pneumocoque, afin de distinguer pourquoi certaines personnes développent une pneumonie et d’autres non.
Le projet bioSCODE cherche à déterminer s’il est possible de prédire l’évolution d’une pathologie comme la maladie d’Alzheimer en comparant les caractéristiques cliniques de personnes souffrant d’un déclin cognitif subjectif, c’est-à-dire qui ont la sensation d’avoir des troubles du raisonnement, de la mémoire, du langage, des volontaires sains et saines et des patientes et patients ayant réellement des troubles cognitifs.
Le Service de neurorééducation cherche à voir si les trajectoires de rétablissement après un AVC sont les mêmes pour l’ensemble des patients et patientes et s’il est possible de les anticiper.
Cette étude vise à comprendre les différences de réponses immunitaires entre les régions touchées et à comparer ces réponses avec celles d’individus sains vaccinés contre le HPV. En d’autres termes, il s’agit de comparer le profil des lymphocytes T spécifiques à l’HPV dans la vaccination et dans les lésions liées au HPV.
Créer un registre de femmes en contact avec le virus SARS-CoV 2 pendant leur grossesse (testées ou vaccinées) pour évaluer l’impact du virus ou de la vaccination sur la grossesse, la santé des mères et de leur nouveau-né.


